princess etoile lumineuse


   Age : 63 Inscrit le : 13 Fév 2008 Messages : 1161
| Sujet: Chacra 1 ou lecons spirituelles de CONFIANCE et de SÉCURITÉ Mer 7 Mai - 20:23 | |
| SÉCURITÉ et CONFIANCE sont les maîtres mots du chacra 1 racine.
Avant toute chose, pour comprendre ce chemin de vie spirituel, il faut que vous sachiez que jusqu’à l’âge physique de 3 ans, l’enfant, bien que séparé physiquement de sa maman, reste pourtant « lié » á celle-ci psychologiquement et spirituellement parlant par ses émotions et ressentis du monde extérieur. Cela signifie que jusqu’á l’âge de 3 ans, le monde de l’enfant se résume á : MOI (enfant) je suis TOI (maman). En d’autres termes, tout ce qui se passe avec la maman à ce moment de notre vie, nous le vivrons comme si cela se passait avec nous-même. Tout ce que notre maman ressent, pense, nous le ressentons comme elle car il n’y a pas de différences entre elle et nous. Donc si la maman est bien, l’enfant sera bien, si la maman a peur, l’enfant aura peur. Si elle se sent en insécurité, l’enfant se sentira en insécurité. Si elle est malade l’enfant souffrira spirituellement parlant tout comme la maman,...
Revenons au karma maternel ou karma du chacra racine
1. Chacra de BASE appelé encore chacra RACINE :
C’est un karma familial que recoivent les personnes ayant (ayant eu) des rapports « disharmonieux » avec leur maman. Karma des personnes dont la maman n’est, (n’était) « pas á la hauteur » car absente, malade, voire morte mais aussi car la maman était trés, trop sévére voire violente ou juste le contraire, maman trop couveuse (qui dit couveuse dit empêche l’enfant de faire sa propre expérience, de se faire « mal » pour savoir ce qui est bien et bon pour lui). Ces personnes, à cause de certains comportements de leur mére, n’ont pu avoir la possibilité de développer en eux deux sentiments fondamentaux, des sentiments de base :
le sentiment de SÉCURITÉ et de CONFIANCE dans le monde extérieure et les gens qui les entourent.
Car il faut savoir, que le rôle PRIMORDIAL de la mėre envers son enfant est:
- de lui transmettre le sentiment de sécurité et de confiance.
Si pendant notre enfance, on (notre maman) nous négligeait, nous rejetait, nous punissait. Si on nous faisait souvent des remontrances, nous faisait subir des sévices corporels ou tout simplement nous critiquait ou nous « qualifiait » de bon á rien ou autre, l’enfant que nous sommes commence á croire qu’il ne vaut, effectivement pas grand chose (!). Ceci fera que non seulement, il deviendra méfiant par rapport au monde qui l’entoure et ne croira pas en lui mais en plus il ne croira pas ce que lui disent les autres et surtout, il ne sentira pas en sécurité seul.
Ce petit être deviendra dans un premier temps, un enfant renfermé, manquant de confiance en lui etqui plus tard, dans sa vie d’adulte, deviendra une personne qui aura des problémes avec le monde extérieur : avec le monde du travail, avec l’univers de l’argent, les relations amicales ou amoureuse, ... car elle aura toujours en quelque sorte « peur » des autres, car elle n’évoluera pas en toute sécurité sur terre, dans l’Univers, dans ses rapports avec les autres...
En plus, si un enfant ne s’approprie pas ces deux sentiments fondamentaux, l’image qu’il se fait de lui-même est négative. Et son gros probléme sera: qu’il ne croit pas qu’on l’accepte, qu’on le comprend, que c’est un être trés bien. Il ne croit pas qu’on l’AIME et souvent il n’aime pas la vie !!
Le rôle de la maman est également :
-d’aimer son enfant sans conditions c’est-à-dire d’aimer son enfant dans tous les cas et pas seulement s’il est gentil, bon élève, habile, serviable, s’il reste tranquille, s’il fait la vaiselle... La maman doit aimer son enfant même s’il n’est pas tout cela, s’il est maladroit, turbulent, infernal, s’il oublie de donner ou de prendre de nos nouvelles et ne fait pas bien les choses car incapable...
La maman doit aimer son enfant dans tout les cas comme il est ! sans le qualifier ou le critiquer (ouvertement ou en pensée CAR LA PENSÉE CRÉE!).
Il faut savoir que devenu adulte nous somme RESPONSABLE de nous même et avons le choix, le libre arbitre de remédier á nos maux provenants du passé et ainsi nous « LIBÉRER » ou de souffrir et d’endosser le rôle de « pauvre victime du destin qui ne peut rien contre tout cela si ce n’est SUBIR » (!).
Comment guérir cette partie de moi ? Il faut « enterrer » son enfance, en faire son deuil (cela peut prendre du temps !), pardonner à sa maman et se pardonner pour aprés guérir cet enfant meurtri en nous, en apprenant à se donner tout ce que l’on n’a pas reçu enfant!!
Le but de ce travail n’est pas de mettre le parent sur le banc des accusés. C’est une recherche d’authenticité, de vérité et de réconciliation. Ce travail sur nous-meme, c’est aussi une occasion de se responsabiliser et de devenir le parent bien-aimé de notre enfant intérieur.
ex : Si j’avais faim, j’avais peur ? Maintenant, en tant qu’adulte, je suis capable de travailler et de me donner ce dont j’ai besoin : vêtement, nourriture, un toit pour vivre à l’abri, un endroit où je me sens en sécurité,...
ex : Si je n’ai pas reçu de caresses, de reconnaissances, je n’ai pas été apprécié... Alors, reconnaissons nous-même nos qualités, nos mérites,... Faisons-nous plaisir, offrons-nous de beaux moments, respectons-nous, AIMONS-NOUS !!... Et aimons la vie !!
Attention ! Si l’on attend inconsciemment que l’AUTRE (notre conjoint, notre enfant, nos amis, nos parents...) nous apprécie, nous soutienne dans nos problémes, nous sécurise, croit en nous, nous aime,... et ne faisons pas nous-même le travail pour nous-même (!) alors nous ne résolvons pas nos problémes et nous n’évoluerons pas donc « n’apprendrons pas notre leçon spirituelle » !! Et si nous ne faisons pas ce pourquoi nous sommes nés ici sur terre, nous tombons malade, avons des accidents, perdons notre emploi, nos amis... En un mot, nous nous rendons la vie encore plus difficile.
Et en plus, ces personnes qui nous entourrent vont INCONSCIEMMENT, INVOLONTAIREMENT, malgré eux « nous fuir » , devenir « absent dans nos vies» car ils savent de « maniére instinctive » que c’est leur devoir spirituel envers nous (car les karmas sont liés) de nous laisser à nous-même. Ils savent que la seule maniėre de nous aider, est de nous pousser á nous prendre en main, á changer. La seule manière est de nous laisser « seul » apprendre notre leçon car personne ne sait faire le travail à notre place, personne ne sait « évoluer » à notre place...
Remarque importante: á l’intérieur de chacun de nous se trouve un enfant. S’il a été aimé et reconnu de ses deux parents, il y a de fortes chances, qu’une fois devenu adulte cet être sera capable de spontanéité et aura confiance en lui. Ceci est un idéal, ce n’est pas la réalité de la plupart des êtres humains, même avec de bons parents ! Nous avons à peu près tous vécu des situations que nous avons interprétées comme étant du rejet.
L'enfant choisi ses parents en fonction de ce qu'il vient guérir. Beaucoup d’êtres ont hérité de la peur de perdre l’autorité qu’avait leurs parents et sont devenus rigides. D’autres ont hérité de la culture qu’il ne fallait surtout pas gâter les enfants, donc peu de marques d’affection et de tendresse. D’autres ont été ignoré, seuls les besoins dits essentiels ont été répondus. Certains ont été les témoins impuissants des bagarres de leurs parents, ils ont hérité de beaucoup de peur. D’autres ont été séparé de leur mère à cause de maladie, ou de leur père à cause d’un travail au loin, ils ont vécu l'abandon.
Enfin chacun porte des blessures de l’enfance plus ou moins avouées. Il arrive même que l’enfant devienne le parent et protège son père ou sa mère.
Souvent les êtres ont de la difficulté à reconnaître les blessures de la petite enfance. L’idée de penser que leur parents ont eu des défaillances les révoltent.
Lorsqu’un être s’incarne les parents deviennent pour cet enfant le Père céleste et la Mère divine. Ce petit être fragile a besoin d’accueil et d’amour pour bâtir ses fondations et sa sécurité à tous les niveaux, c’est-à-dire physique, émotionnel mental et spirituel. Il a besoin d’être reconnu comme un être à part entière par son père et sa mère.
Une attente de quelques minutes peut sembler à l’enfant un abandon s’il n’est pas averti et sécurisé. Une réprimande sans explication peut lui sembler de la haine. Des rires au moment ou il expérimente du nouveau, peuvent être interprété comme s’il était ridicule et le refermer. En tant que parents nous savons tous que l’on peut blesser ce petit être, sans la moindre mauvaise intention de notre part.
En conclusion :
Même les personnes n’ayant pas nécessairement un karma maternel ont aussi un travail á faire sur eux-même... Si ce n’est pas guérir ce chacra 1, qu’il leur faudra ce sera au moins « l’harmoniser ».
 _________________ Amour, voilà le maître mot de toutes nos missions...
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